Retrouvez le Dr Lavagna dans l’emission « ça va l’faire » diffusée sur TV Monaco le mercredi 17...
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Chez Otoneuro Monaco, nous sommes spécialisés dans le diagnostic des troubles de l’audition, de l’équilibre et de la vision. Nos patients nous posent souvent les mêmes questions concernant les examens réalisés, leur utilité ou encore les symptômes qui doivent alerter.
Nous avons donc rassemblé ici les réponses simples et précises aux questions les plus fréquentes. Cette FAQ vous aidera à mieux comprendre les examens proposés dans notre centre et à savoir quand consulter.
Otoneuro Monaco est un centre médical expert dans le diagnostic et le traitement des troubles auditifs (surdité, acouphènes) et vestibulaires (vertiges, troubles de l’équilibre), chez l’adulte et l’enfant. Il propose une approche innovante combinant expertise médicale, technologies avancées et recherche clinique, unique en Europe en secteur privé.
L’équipe comprend des médecins ORL experts en otoneurologie, des audiologistes (titulaires d’un MASTER II ou d’un DIU d’audiologie), et des assistantes spécialisées.
Le centre est dirigé par le Dr Pierre LAVAGNA, ancien chef de service ORL du CHPG de Monaco et spécialisé en otoneurologie.
Les rendez-vous se prennent par téléphone (+377 99 92 32 70), via Doctolib ou via le formulaire de contact sur notre site. 🔗Prendre rendez-vous. Disponible à Monaco, dans les Alpes-Maritimes et en Ligurie, et au-delà…
Nos tarifs sont communiqués avant chaque acte. Ils sont consultables sur notre page Doctolib ou via notre secrétariat.
La majorité des examens, diagnostiques et traitements proposés sont remboursés. Certains actes spécialisés ou innovants peuvent être à la charge du patient ou pris en charge par sa mutuelle. Nos assistantes vous informeront à ce sujet lors de la prise de rendez-vous. En savoir plus sur les tarifs
Nous prenons en charge toutes les formes de surdité, qu’elles soient congénitales, acquises, brusques, professionnelles ou liées à l’âge (presbyacousie). Nous traitons également les acouphènes chroniques (bourdonnements, sifflements), l’hyperacousie, les troubles auditifs dans le bruit, et les surdités cachées.
Otoneuro prends en charge les vertiges paroxystiques positionnels bénins (VPPB), la maladie de Ménière, les névrites vestibulaires, les vertiges de l’enfant, les vestibulopathies chroniques ou encore les troubles de l’équilibre liés à l’âge ou aux traumatismes.
Otoneuro prends également en charge le mal des transports (voiture, mal de mer, mal de débarquement …) ou motion sickness, et le cybersickness.
À la naissance : un dépistage de l’audition est proposé systématiquement avant la sortie de maternité (avec le consentement des parents).
À 6 ans : un examen de santé obligatoire est réalisé (à l’école ou en ville) avec repérage des troubles sensoriels ; un test auditif est effectué si nécessaire.
À tout âge ensuite : faites contrôler l’audition en cas de retard de langage, difficultés scolaires, otites à répétition, antécédents familiaux de surdité, suspicion de gêne dans le bruit, ou tout doute des parents/enseignants.
Si plusieurs de ces signes sont constatés chez l’enfant, alors un test de surdité doit être effectué :
Le test néonatal est indolore et rapide. Il repose sur des otoémissions acoustiques (microcapteur dans l’oreille) ou des potentiels évoqués auditifs (mesure de l’activité cérébrale en réponse aux sons).
Dès 5–6 ans, la plupart des enfants peuvent réaliser un audiogramme tonal classique, mais certains en sont capables plus tôt selon leur maturité.
Les tests auditifs objectifs permettent d’évaluer l’audition sans la participation active de l’enfant. Indispensables chez le nourrisson et le jeune enfant, ils complètent toujours le bilan auditif.
Oui. Nous disposons de tous les équipements nécessaires, d’audiologistes et de médecins expérimentés dans la prise en charge auditive de l’enfant, dès la naissance. Nous travaillons également avec des audioprothésistes spécialisés en pédiatrie et, si besoin, avec des équipes chirurgicales pour les pathologies de l’oreille moyenne ou les implants cochléaires.
Il est important de rapidement dépister une surdité chez l’enfant car l’audition est fondamentale au développement du langage et des fonctions cognitives. Plus la prise en charge est précoce (appareillage ou implantation cochléaire), meilleurs sont les résultats.
Dès qu’une surdité interfère avec le développement du langage et de la communication, l’appareillage doit être proposé le plus tôt possible.
L’otite peut disparaître spontanément chez l’enfant, mais un traitement médical (lavages, corticoïdes, surveillance) ou chirurgical peut être nécessaire.
Il s’agit d’un petit tube inséré dans le tympan pour aérer l’oreille moyenne et éviter l’accumulation de liquide.
Dans la plupart des cas, l’enfant peut se baigner avec des aérateurs trans-tympaniques mais avec prudence. Des protections (bouchons, bandeaux) sont parfois recommandées selon le type d’aérateur et l’avis du médecin.
La surdité cachée est l’existence d’une gêne auditive malgré un audiogramme normal, souvent révélée par une difficulté à comprendre la parole dans le bruit. Des tests spécialisés, réalisés à Otoneuro Monaco, sont nécessaires pour la détecter.
C’est une difficulté à analyser et comprendre les sons, surtout dans le bruit, alors que l’audition de base est normale.
Il associe des aides auditives adaptées, une rééducation orthophonique, une remédiation auditive (aménagement de l’environnement familial et scolaire, …), et parfois une prise en charge scolaire spécialisée.
Les premiers signes d’une surdité sont souvent une perte dans les fréquences aiguës, des difficultés à comprendre dans le bruit, le besoin de faire répéter, la perception d’acouphènes ou de sifflements après exposition. La personne peut encore entendre les sons graves, ce qui masque la gêne et peut retarder le diagnostic.
Le bruit endommage les cellules sensorielles de l’oreille interne, mais aussi les voies auditives (synapse, nerf auditif). Une exposition prolongée ou intense entraîne leur destruction irréversible.
Les atteintes peuvent être progressives (surdité professionnelle) ou brutales (traumatisme sonore, explosion).
C’est une perforation persistante du tympan, souvent après des otites répétées. Elle entraîne une baisse auditive variable et parfois des écoulements.
Le cholestéatome est une prolifération anormale de peau dans l’oreille moyenne, qui détruit progressivement les osselets, les structures osseuses, et peut s’étendre aux zones voisines (cochlée, nerf facial, méninge, cerveau …).
Le cholestéatome peut provoquer des complications graves : destruction de l’oreille moyenne, surdité sévère, paralysie faciale, infections intracrâniennes (méningite, abcès cérébral).
La chirurgie est nécessaire pour une otite lorsqu’il existe une perte auditive gênante, des infections récidivantes ou un risque évolutif comme dans le cholestéatome.
C’est une maladie héréditaire qui entraîne une fixation progressive de l’étrier, l’un des osselets de l’oreille moyenne, provoquant le plus souvent une surdité de transmission (mécanique).
Les complications possibles d’une opération de l’otospongiose incluent une surdité totale de l’oreille opérée (rare, environ 1 %), des vertiges, des acouphènes, une perforation tympanique, une dysgueusie (altération du goût).
La synaptopathie auditive est une atteinte des synapses reliant les cellules sensorielles de l’oreille interne aux fibres du nerf auditif. Elle entraîne une gêne auditive, notamment dans le bruit, alors que l’audiogramme peut être normal.
C’est l’un des mécanismes de la surdité cachée.
La neuropathie auditive est une atteinte de la conduction du signal au niveau du nerf auditif. Elle entraîne une perception sonore fluctuante et une compréhension très altérée, surtout dans le bruit.
C’est une surdité liée à une atteinte des voies auditives dans le cerveau (tronc cérébral, cortex auditif).
Elle peut provoquer des troubles de la compréhension disproportionnés par rapport à l’audiogramme, parfois associés à d’autres signes neurologiques.
La presbyacousie est la baisse progressive de l’audition liée au vieillissement, touchant surtout les fréquences aiguës et rendant la compréhension difficile dans le bruit.
Il n’existe pas de traitement curatif d’une presbyacousie.
L’appareillage auditif précoce, associé à une rééducation auditive et parfois à la lecture labiale, permet de préserver la communication et de réduire le risque de déclin cognitif.
Les médicaments pouvant entrainer une surdité sont :
Parce que les traitements par chimiothérapie peuvent endommager l’oreille interne. Une surveillance régulière permet de détecter précocement une atteinte et d’adapter le traitement (arrêt, diminution ou espacement des doses, changement de produit).
Parce que toute atteinte auditive unilatérale (surdité, acouphène, baisse asymétrique) peut être le signe d’une tumeur du nerf auditif (neurinome de l’acoustique) ou d’une autre pathologie de l’oreille interne. Un bilan otoneurologique complet et le plus souvent une IRM sont indispensables.
C’est un dispositif électronique qui contourne les cellules endommagées de la cochlée.
Un implant interne stimule directement le nerf auditif, relié à un processeur externe qui capte et code les sons.
Depuis 2021, l’Assurance Maladie rembourse l’implant cochléaire dans les cas de surdité unilatérale sévère à profonde avec acouphènes invalidants, après avis d’un centre expert et échec d’une solution CROS ou à ancrage osseux.
L’invalidité des acouphènes doit être documentée par un questionnaire validé (ex. THI, EVA).
Parce qu’une perte auditive peut être due à des causes médicales à traiter (bouchon, otite aiguë ou chronique, otoscpongiose, pathologie de l’oreille interne, neurinome).
Seul un spécialiste peut établir un diagnostic fiable.
Si nécessaire, l’ORL oriente ensuite le patient vers l’audioprothésiste, ce qui garantit que l’appareillage repose sur des bases solides et sécurisées.
Les aides 100% santé corrigent efficacement la perte auditive de base et sont totalement remboursées.
Les aides haut de gamme offrent plus de confort dans le bruit, une meilleure restitution sonore, et des fonctionnalités avancées : connectivité Bluetooth, recharge sans pile, réducteurs de bruit intelligents, micro-directionnels, etc.
Le choix entre ces deux solutions dépend avant tout du type de perte auditive du patient, mais également du mode de vie, des besoins de communication et des priorités du patient.
Il n’existe pas d’aide universellement meilleure.
Le choix se fait en fonction de :
C’est le bilan initial et la phase d’adaptation qui permettent d’identifier l’aide la mieux adaptée.
Après prescription médicale, l’audioprothésiste réalise plusieurs séances de réglages progressifs, avec des essais dans différentes situations de la vie quotidienne. Les réglages sont ajustés à chaque visite, en lien avec Otoneuro Monaco lorsque nécessaire.
Oui. Otoneuro Monaco réalise des mesures de l’audition, y compris avec les aides (champ libre, intelligibilité dans le bruit, mesure des gains audioprothétiques) pour vérifier l’évolution de l’audition et mesurer l’efficacité des aides, en coordination avec les audioprothésistes partenaires.
Lorsque malgré un appareillage bien adapté, la compréhension reste insuffisante, en particulier dans le bruit. Dans ce cas, une évaluation en centre expert comme Otoneuro Monaco est indispensable.
Un acouphène correspond à la perception d’un bruit sans source sonore extérieure : sifflement, bourdonnement, grésillement, pulsation… Il peut être perçu dans une oreille, dans les deux, ou même “dans la tête”. C’est un symptôme fréquent, qui touche environ 15 % de la population.
Les acouphènes peuvent être liés à :
Dans près de 80 % des cas, ils sont associés à une atteinte auditive même légère.
Non. un acouphène est un symptôme. L’acouphène n’est pas une maladie en soi mais peut révéler une affection ORL, neurologique ou métabolique. Il nécessite donc un bilan complet pour rechercher une cause et proposer la meilleure prise en charge.
Parce qu’un acouphène peut être bénin… mais il peut aussi révéler une maladie de l’oreille ou du système nerveux. Un bilan ORL et audiologique est indispensable, incluant parfois des examens d’imagerie (IRM, scanner) et des explorations vestibulaires si d’autres symptômes sont associés.
Un acouphène d’un seul côté, surtout s’il s’accompagne d’une perte auditive, peut être le signe d’une atteinte localisée de l’oreille interne ou du nerf auditif (ex. neurinome de l’acoustique). Dans ce cas, une IRM du système auditif est systématiquement indiquée.
Pour les acouphènes, Otoneuro propose :
Il n’existe pas de “pilule miracle” contre les acouphènes, mais de nombreuses approches permettent de réduire significativement leur impact :
Oui, surtout lorsqu’ils surviennent après un traumatisme sonore récent ou une otite. Mais lorsqu’ils persistent au-delà de quelques mois, ils tendent à devenir chroniques. Dans ce cas, la prise en charge vise à améliorer la tolérance et la qualité de vie.
L’hyperacousie est une hypersensibilité aux sons du quotidien. Des bruits normaux (conversation, vaisselle, circulation) deviennent pénibles, voire douloureux. Elle est souvent associée aux acouphènes, à une perte auditive ou à des troubles anxieux.
Les traitements de l’hyperacousie peuvent inclure :
Dans de nombreux cas, l’hyperacousie peut s’améliorer nettement grâce à une prise en charge adaptée. Le pronostic dépend de la cause initiale et de la rapidité de la mise en place du traitement.
C’est la cause la plus fréquente de vertige. Il survient lorsque des petits cristaux de l’oreille interne (otolithes) se déplacent dans un canal semi-circulaire. Ce déplacement déclenche un vertige bref mais intense lors de certains mouvements de la tête.
Le VPPB se traite par des manœuvres de repositionnement des otolithes. Le médecin ou le kinésithérapeute effectue des mouvements précis de la tête pour remettre les cristaux en place.
Une récidive du VPPB est possible, parfois plusieurs mois ou années après. Mais chaque épisode peut être efficacement traité.
La maladie de Ménière est une pathologie chronique de l’oreille interne caractérisée par des crises de vertiges, une perte auditive fluctuante, des acouphènes et une sensation de plénitude ou de pression de l’oreille.
Le traitement de la maladie de Ménière est progressif et passe par :
Pour lutter contre la maladie de Ménière, Otoneuro Monaco propose :
Il n’existe pas de guérison définitive de la maladie de Ménière, mais les traitements permettent souvent de contrôler durablement les symptômes.
Les études montrent :
Une atteinte aiguë du nerf vestibulaire, probablement d’origine virale, provoquant un vertige rotatoire intense, prolongé, sans atteinte auditive.
Médication en phase aiguë (anti-vertigineux, corticoïdes, anti-émétiques), bilan complet pour éliminer une autre cause, rééducation vestibulaire précoce pour accélérer la compensation centrale.
Le PPPD est un trouble de l’équilibre chronique caractérisé par une sensation persistante d’instabilité, souvent déclenchée par un épisode vestibulaire initial ou un stress.
C’est une interaction entre une vulnérabilité vestibulaire, des facteurs psychologiques (anxiété, hypervigilance) et une mauvaise adaptation sensorielle.
Le traitement d’un PPPD passe par la rééducation vestibulaire spécifique, la psychothérapie (TCC, gestion de l’anxiété), et parfois les traitements médicamenteux.
La sclérose en plaques peut atteindre les voies vestibulaires centrales, perturbant le contrôle de l’équilibre et des mouvements oculaires.
Parce que Otoneuro Monaco combine :
Dans plus de 80 % des cas, 1 à 2 séances suffisent. Des récidives sont possibles et parfois, quelques séances supplémentaires sont nécessaires dans les formes complexes.
Parfois, une sensation d’ébriété/déséquilibre peut persister quelques jours ; si cela dure ou si les vertiges réapparaissent, recontactez-nous.
Les protocoles découlent directement du bilan et sont ajustés en continu par le médecin responsable selon vos progrès : travail postural VR, stabilisation du regard, habituation aux stimuli visuels, renforcement des stratégies d’équilibration, réentraînement à la marche et à la confiance. On démarre souvent par des blocs de 5 à 10 séances, avec réévaluation régulière.
Oui, Otoneuro aide à rééduquer le mal des transports via des protocoles spécifiques (VR/habituation, stabilisation du regard). Voir l’article dédié.
Oui, la peur du vide se guérit grâce à une exposition graduée en réalité virtuelle couplée à une TCC (thérapie cognitivo-comportementale) et des techniques respiratoires/attentionnelles, avec une progression sécurisée.
L’audiométrie permet d’évaluer précisément votre audition et de comprendre d’où vient votre gêne : difficulté à entendre (sensibilité) ou à comprendre (intelligibilité). Elle oriente vers une prise en charge adaptée à votre perte auditive.
Le bilan auditif débute par un entretien et une otoscopie au microscope. Selon votre situation, nous testons au casque ou en champ libre, avec/sans appareils auditifs, dans le silence et dans le bruit.
Les tests sont réalisés en cabines insonorisées aux normes ISO avec un matériel régulièrement calibré, par des audiologistes diplômés, sous supervision médicale.
Beaucoup de personnes entendent “bien” au calme mais sont gênées en environnement bruyant. Les tests dans le bruit dépistent ces difficultés précoces, parfois présentes alors que l’audiogramme est encore normal. Leur réalisation est obligatoirement requise depuis 2019 avant une prescription d’aides auditives et fait partie de nos bilans.
Pour évaluer le fonctionnement de l’oreille moyenne (tympan, chaîne des osselets) et, selon les méthodes utilisées, obtenir également des informations sur l’oreille interne. C’est un examen clé dans de nombreuses situations (sensation d’oreille bouchée, otites, dysfonction de la trompe d’Eustache, suspicion d’hydrops labyrinthique, bilan d’acouphènes, vertiges…).
Une petite sonde est placée de façon étanche dans le conduit auditif externe. Elle comporte :
Vous restez assis, l’examen est rapide et indolore.
Non, la tympanométrie n’est pas douloureuse. On ressent tout au plus une légère pression passagère. En cas de douleur de l’oreille (otite aiguë) ou de perforation tympanique importante, nous adapterons ou reporterons le test.
Généralement de 1 à 2 minutes selon le protocole et pour les deux oreilles.
Pour enregistrer la réponse électrique du nerf auditif et des voies auditives du tronc cérébral, à des stimulations sonores. Les PEA aident à :
Ils enregistrent, grâce à des électrodes placées sur le front, les mastoïdes (derrière les oreilles) et parfois le cuir chevelu, de petites ondes générées par le système auditif après un son bref (clics ou bursts) délivré à l’oreille grâce à un casque ou un insert en mousse. En pratique courante, on utilise surtout les PEA précoces (ABR), centrés sur les réponses du nerf auditif et du tronc cérébral.
Venez avec les cheveux propres (éviter gels/laques), détendu, et apportez vos examens antérieurs et votre liste de traitements. Les appareils auditifs sont retirés pendant l’examen.
Le spécialiste analyse la présence/absence des ondes, leurs latences et intervalles. On peut aussi estimer un seuil objectif. Les résultats sont expliqués et corrélés aux autres examens (audiométrie, OEA, tympanométrie, imagerie si besoin) pour aboutir à un diagnostic précis et à une prise en charge adaptée.
Pour évaluer le fonctionnement des cellules ciliées externes (CCE) de la cochlée, dont le rôle est d’amplifier les vibrations sonores. Les OEA sont un test objectif (sans réponse active du patient) et un excellent dépistage précoce des atteintes de l’oreille interne, particulièrement dans le cadre de la surveillance de l’exposition aux bruits ou aux produits toxiques pour l’oreille interne.
Un petit embout placé dans l’oreille contient un haut-parleur (stimulus sonore) et un microphone (réponse renvoyée par l’oreille). L’oreille doit être étanche (embout bien ajusté). L’examen est rapide, silencieux et indolore.
Non. Le test des OEA est non invasif et sans douleur. Il peut être réalisé dès la naissance.
C’est un examen objectif qui enregistre la réponse électrique de l’oreille interne (cochlée) et du nerf auditif quand on présente des sons. Il aide à comprendre comment le son est transformé en signal nerveux.
On place de petites électrodes sur la peau (front/derrière l’oreille) et une électrode fine dans le conduit auditif (parfois au contact du tympan, selon les indications). Des sons sont envoyés dans l’oreille grace à un embout ou un casque ; l’appareil enregistre l’intensité et le délai de la réponse. Vous êtes assis ou allongé, au calme.
La méthode dans le conduit est bien tolérée (sensation de présence de l’embout). La méthode au contact du tympan, réservée à certaines indications, se fait sous anesthésie locale et peut générer une gêne minime et passagère. En cas d’otite, d’écoulement ou de perforation tympanique, l’examen est adapté ou reporté.
Chez l’enfant, l’ECochG est surtout réservé au bilan avant implantation cochléaire. Il est réalisé par l’équipe qui réalisera l’implantation.
La VNG (vidéo-nystagmographie) enregistre, grâce à une caméra infra-rouge couplée à un ordinateur, les mouvements des yeux (nystagmus) pour analyser le fonctionnement du système de l’équilibre (capteur d’équilibre de l’oreille interne, nerf vestibulaire, système nerveux central).
Le nystagmus est un réflexe des yeux qui se déclenche quand la tête tourne alternant un mouvement lent et une secousse rapide. Les yeux bougent lentement dans le sens opposé du mouvement de la tête pour garder l’image stable sur la rétine, et font une petite secousse rapide pour revenir au centre quand l’oeil atteint sa limite de déplacement.
Lors d’un mouvement de la tête ou du corps, un nystagmus apparaît pour stabiliser la vision (réflexe normal). Sans mouvement, la présence d’un nystagmus est toujours anormale et oriente vers une atteinte des capteurs vestibulaires, du nerf vestibulaire ou du système nerveux central.
Le VHIT (Video Head Impulse Test) est un examen qui vérifie si vos capteurs de mouvement de l’oreille interne fonctionnent bien pour des mouvements très rapides. Vous portez des lunettes légères avec une petite caméra : elles observent vos yeux pendant que l’on fait de petits mouvements rapides de votre tête. L’objectif : s’assurer que vos yeux gardent l’image stable quand la tête bouge.
Absolument pas. Le VHIT explore surtout les hautes fréquences (mouvements rapides du quotidien).
Le VHIT dure environ 15 à 25 minutes
Les VEMP sont des tests objectifs qui vérifient des capteurs de l’oreille interne appelés otolithes. Le saccule (sens des accélérations verticales) est testé par le cVEMP : on mesure une petite réponse d’un muscle du cou. L’utricule (sens des accélérations horizontales et de la gravité) est testé par l’oVEMP : on enregistre une réponse autour des yeux.
Non. Les sons peuvent paraître intenses, mais ils ne peuvent pas léser l’oreille interne. Une légère fatigue du cou (cVEMP) peut survenir et disparaître vite. En cas de pathologie cervicale importante, de douleur d’oreille, d’otite ou de perforation tympanique, nous adaptons la méthode (voie osseuse) ou reportons l’examen.
C’est un examen non invasif qui enregistre très précisément vos mouvements des yeux (poursuite, saccades, anti-saccades) grâce à des caméras haute définition. Un logiciel analyse ensuite la vitesse, la précision et les délais de ces mouvements.
Vous fixez une cible sur écran qui se déplace selon différents protocoles :
C’est l’analyse objective de votre équilibre en position debout sur une plateforme informatisée qui mesure les micro-oscillations de votre corps (centre de pression). Elle évalue comment votre cerveau combine les informations de la vision, de l’oreille interne (vestibule) et de la sensibilité proprioceptive (cou, tronc, membres) pour éviter la chute.
Nous utilisons un matériel de dernière génération : la Motion VR (Virtualis), qui associe plateforme de posturographie et réalité virtuelle (VR).
Cela permet de :
Vous êtes debout sur la plateforme, chaussé ou en chaussettes. On enregistre vos réponses dans différentes conditions (yeux ouverts/fermés, avec ou sans perturbations visuelles (VR), avec sol fixe/mobile). L’examen est indolore et dure 20 à 40 minutes selon le protocole.
Découvrez l’actualité du centre OTONEURO MONACO ainsi que des études de cas concrètes sur les troubles de l’audition, de l’équilibre et bien plus encore…
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Une interview et un reportage qui soulignent l’importance de la santé auditive pour tous et notamment nos séniors et nos jeunes !
Médecin otoneurologue reconnu pour son expertise dans les troubles de l’équilibre, les vertiges, les acouphènes et autres troubles de l’audition. Il allie une solide expérience clinique, associée à une compétence avancée en imagerie neurovestibulaire.
Découvrez le reportage vidéo du JT Monaco Info du 12 mars 2025 sur le centre OTONEURO MONACO. Un documentaire tourné à l’occasion de la journée nationale de l’audition 2025.
Moins d’un an après l’ouverture de notre centre, OTONEURO MONACO est récompensé du prix de l’innovation des 13ᵉ Trophées de l’Éco du Groupe Nice Matin.