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Quel spécialiste consulter pour les acouphènes ?

Les acouphènes correspondent à la perception d’un son, comme un bourdonnement, un sifflement ou un grésillement, sans qu’il existe de source sonore réelle. Ce symptôme est fréquent puisqu’une personne sur cinq en fera l’expérience au cours de sa vie. Chez certains, il reste passager et relativement discret, mais chez d’autres, il devient un véritable handicap, perturbant le sommeil, la concentration ou encore la vie sociale.

Devant ce trouble auditif, une question revient souvent : quel spécialiste faut-il consulter pour obtenir une prise en charge adaptée ? Le parcours de soins n’est pas toujours évident car plusieurs professionnels de santé peuvent intervenir, selon l’origine et l’impact des acouphènes.

Le premier réflexe : consulter son médecin généraliste

En cas d’acouphènes persistants ou soudains, le médecin généraliste constitue le premier interlocuteur. Son rôle est essentiel à plusieurs niveaux.

Il commence par établir un premier bilan en interrogeant le patient sur les circonstances d’apparition et sur ses antécédents médicaux. Il peut ensuite écarter certaines causes générales ou médicamenteuses, par exemple lorsqu’un traitement est susceptible de provoquer des acouphènes temporaires. Enfin, il oriente le patient. Si les symptômes sont bénins ou transitoires, une simple surveillance peut suffire. En revanche, lorsque les acouphènes deviennent persistants, invalidants ou associés à une perte auditive, le généraliste recommande de consulter un médecin ORL.

Ainsi, le médecin traitant joue un rôle de porte d’entrée dans le parcours de soins. Il évite une errance médicale et permet d’accéder rapidement à un diagnostic plus spécialisé.

Le spécialiste de référence : le médecin ORL

Le médecin ORL (oto-rhino-laryngologiste) est le spécialiste incontournable lorsqu’il s’agit d’acouphènes. C’est vers lui que le médecin généraliste oriente généralement le patient lorsque les symptômes persistent ou qu’ils s’accompagnent d’autres signes comme une perte auditive ou des vertiges.

Lors de la consultation, l’ORL commence par un interrogatoire précis afin de comprendre les circonstances d’apparition des acouphènes et leur impact sur la vie quotidienne. Il procède ensuite à un examen clinique approfondi de l’oreille et propose différents tests spécialisés. Parmi eux, on retrouve l’audiogramme pour mesurer l’audition, l’otoscopie pour examiner le conduit auditif et le tympan, ainsi que la tympanométrie qui évalue le fonctionnement de l’oreille moyenne.

Dans certains cas, des examens complémentaires sont nécessaires, comme une IRM ou un écho-Doppler, afin de rechercher une éventuelle cause physique ou vasculaire. À l’issue de ce bilan, l’ORL peut confirmer le diagnostic, proposer un traitement adapté ou orienter le patient vers un autre professionnel de santé, comme un audioprothésiste, un psychologue ou un otoneurologue.

Le médecin ORL occupe donc une place centrale dans le parcours de soin. Son expertise permet d’identifier la nature des acouphènes et d’ouvrir la voie vers une prise en charge multidisciplinaire si nécessaire.

L’otoneurologue : un expert des troubles auditifs et vestibulaires

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L’otoneurologue est un médecin spécialisé dans l’étude et le traitement des troubles de l’audition et de l’équilibre. Il s’agit d’une spécialité plus pointue que l’ORL généraliste, qui intervient notamment lorsque les acouphènes sont associés à d’autres symptômes comme des vertiges, une hyperacousie ou des troubles de l’équilibre.

Son rôle est d’aller plus loin dans l’exploration des mécanismes responsables des acouphènes. Pour cela, il dispose d’outils d’exploration très spécialisés tels que la vidéonystagmographie pour analyser les mouvements oculaires en lien avec l’équilibre, des examens électrophysiologiques auditifs comme les potentiels évoqués, ou encore des tests d’imagerie avancés.

En plus du diagnostic, l’otoneurologue est souvent au cœur d’une prise en charge globale. Il collabore avec d’autres spécialistes, par exemple des audioprothésistes ou des psychologues, afin de proposer un accompagnement complet. Dans certains centres spécialisés comme Otoneuro Monaco, cette approche pluridisciplinaire permet d’apporter aux patients un suivi sur mesure, intégrant à la fois la dimension médicale, psychologique et fonctionnelle.

L’otoneurologie représente donc un maillon essentiel pour les patients dont les acouphènes s’accompagnent de troubles complexes. Elle offre un niveau d’expertise supplémentaire et favorise des solutions adaptées à des cas souvent difficiles

L’audioprothésiste : une aide en cas de perte auditive associée

Lorsque les acouphènes sont liés à une perte d’audition, l’audioprothésiste devient un acteur clé dans la prise en charge. Ce professionnel de santé est spécialisé dans l’adaptation d’appareils auditifs et propose des solutions personnalisées en fonction du profil auditif de chaque patient.

Les aides auditives modernes ne se contentent pas d’améliorer l’audition. Elles peuvent aussi intégrer des générateurs de bruit blanc, conçus pour masquer partiellement ou totalement la perception des acouphènes. Cette technique, appelée masquage sonore, aide à réduire l’attention portée au symptôme et facilite l’habituation.

L’audioprothésiste travaille en étroite collaboration avec le médecin ORL ou l’otoneurologue. Ensemble, ils définissent la meilleure stratégie pour améliorer à la fois l’audition et le confort de vie du patient. Dans certains cas, l’appareillage auditif peut transformer radicalement le quotidien d’une personne en diminuant la gêne provoquée par les acouphènes.

Les professionnels de santé mentale : psychologue et psychiatre

Les acouphènes ne se limitent pas à une atteinte auditive. Ils ont souvent un impact psychologique important pour le patient. L’acouphène génère du stress, de l’anxiété, voire un état dépressif lorsque le trouble devient chronique. C’est pourquoi une prise en charge psychologique peut s’avérer indispensable dans certains cas.

Le psychologue aide le patient à mieux comprendre et gérer la perception de ses acouphènes. À travers des thérapies cognitivo-comportementales ou des techniques de relaxation, il contribue à réduire l’impact émotionnel et à améliorer la qualité de vie.

Le psychiatre intervient quant à lui dans les situations plus complexes, notamment lorsque les acouphènes entraînent des troubles anxieux sévères ou une dépression. Il peut proposer un suivi médicamenteux associé à une prise en charge psychothérapeutique.

Cette dimension psychologique est essentielle. Elle permet de redonner au patient des outils pour reprendre le contrôle sur son quotidien, en complément des solutions médicales proposées par l’ORL, l’otoneurologue ou l’audioprothésiste.

Le parcours type d’un patient acouphénique :

Le parcours de soins pour un patient souffrant d’acouphènes se déroule généralement en plusieurs étapes.

La première consultation se fait auprès du médecin généraliste. Ce dernier établit un bilan initial, recherche d’éventuelles causes médicales ou médicamenteuses, puis oriente vers un spécialiste.

Le patient est ensuite adressé à un médecin ORL, qui réalise un examen approfondi et prescrit si nécessaire des tests complémentaires comme un audiogramme, une imagerie médicale ou des explorations spécifiques. L’ORL peut également solliciter l’expertise d’un otoneurologue lorsque les acouphènes s’accompagnent de vertiges, d’hyperacousie ou de troubles de l’équilibre.

En fonction du profil du patient, une prise en charge multidisciplinaire peut être mise en place. Celle-ci peut inclure un audioprothésiste en cas de perte auditive, un psychologue ou un psychiatre pour gérer l’impact psychologique, ainsi que d’autres thérapeutes pour renforcer l’accompagnement global.

Ce parcours illustre l’importance d’une approche complète, où chaque professionnel apporte son expertise pour améliorer la qualité de vie du patient.

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Consulter pour des acouphènes ne se résume pas à un seul spécialiste. Le médecin généraliste constitue la première étape, puis l’ORL devient le référent incontournable. L’otoneurologue apporte une expertise précieuse lorsque les acouphènes sont associés à des troubles de l’équilibre ou de l’audition plus complexes. L’audioprothésiste intervient en cas de perte auditive, tandis que les psychologues et psychiatres jouent un rôle essentiel pour accompagner les répercussions psychologiques.

En complément, certaines approches comme la sophrologie, la relaxation ou d’autres thérapies de gestion du stress peuvent contribuer à améliorer la tolérance aux acouphènes. Elles ne remplacent pas un suivi médical, mais s’intègrent dans une stratégie de prise en charge globale.

Otoneuro Monaco illustre parfaitement cette démarche pluridisciplinaire. Le centre rassemble des spécialistes capables d’évaluer les acouphènes dans toutes leurs dimensions, en proposant un diagnostic précis et des solutions thérapeutiques personnalisées. Grâce à cette approche, les patients bénéficient d’un accompagnement complet qui vise non seulement à traiter la cause lorsqu’elle est identifiée, mais aussi à améliorer leur confort de vie au quotidien.

Vous souffrez d’acouphènes et vous avez déjà consulté de multiples professionnels ? Il est peut-être temps de consulter un Otoneurologue :

Prenez rendez-vous avec OTONEURO MONACO en téléphonant au + 377 99 92 32 70 ou en cliquant ci-dessous.

Vos questions sur le traitement des acouphènes :

Quel spécialiste consulter pour les acouphènes ?

Le médecin ORL est le spécialiste de référence. Selon les cas, un otoneurologue, un audioprothésiste ou un psychologue peuvent aussi intervenir.

Est-ce qu'un kiné peut soigner les acouphènes ?

Le kinésithérapeute n’est pas un spécialiste des acouphènes, mais il peut aider en cas de troubles associés comme des tensions cervicales ou mandibulaires.

Est-ce que l'acouphène disparait seul ?

Parfois, certains acouphènes sont transitoires et disparaissent spontanément, mais lorsqu’ils persistent, il est conseillé de consulter un médecin ORL.

Les acouphènes sont-ils neurologiques ou ORL ?

Les acouphènes relèvent le plus souvent de l’ORL, mais ils peuvent parfois avoir une origine neurologique, vasculaire ou multifactorielle. 

L'alimentation peut-elle provoquer des acouphènes ?

Aucun aliment ne provoque des acouphènes, il s’agit d’une idée reçue. En revanche, l’excès de certaines substances telles que l’alcool, la caféine, le sel ou les boissons énergisantes peuvent aggraver les acouphènes, mais ils ne sont pas la cause directe.


Est-ce que l’hyperacousie peut disparaître ? Traitements et guérison

Entendre les sons du quotidien comme une agression : c’est le quotidien des personnes atteintes d’hyperacousie. Une porte qui claque, des couverts qui s’entrechoquent ou une voix un peu forte peuvent devenir insupportables, douloureux même. Ce trouble, encore méconnu, touche la manière dont le cerveau traite les sons.

Mais une question revient souvent chez les patients : l’hyperacousie peut-elle disparaître ? La réponse n’est pas simple, mais elle est porteuse d’espoir. Grâce aux progrès des neurosciences, des thérapies adaptées et une prise en charge globale, il est aujourd’hui possible d’atténuer significativement les symptômes, et parfois de retrouver une tolérance sonore quasi normale.

Qu’est-ce que l’hyperacousie ?

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L’hyperacousie est une intolérance anormale aux sons, même faibles. Ce n’est pas une simple gêne : certains sons courants deviennent insupportables, provoquant douleur, stress, voire panique.

Ce trouble est lié à une mauvaise régulation du système auditif, souvent à un niveau cérébral. Le cerveau réagit de façon excessive à des sons normalement tolérables. Cela peut survenir après une exposition à un bruit fort, un traumatisme auditif, une infection, ou s’associer à d’autres troubles comme les acouphènes ou l’anxiété.

Contrairement à une perte auditive, où l’on entend moins, ici on entend « trop ». C’est une forme de dysfonctionnement de la régulation sonore.

Dans les cas les plus sévères, l’hyperacousie peut entraîner un véritable repli social, car les environnements bruyants deviennent difficilement supportables. D’où l’importance de poser un diagnostic précoce et de proposer un traitement adapté.

Les traitements efficaces : rééduquer l’oreille et apaiser le cerveau

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L’hyperacousie ne touche pas seulement l’oreille. Elle a aussi un fort impact émotionnel : stress, anxiété, troubles du sommeil, voire isolement social. C’est pourquoi une approche pluridisciplinaire est essentielle.

Selon le profil du patient, la prise en charge peut inclure :

  • Une psychothérapie ou thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pour mieux gérer les émotions liées à l’hyperacousie.

  • De la sophrologie, de l’hypnose ou de l’acupuncture pour apaiser le système nerveux.

  • Parfois, un traitement médicamenteux est proposé, avec des antidépresseurs ou anxiolytiques à faible dose, lorsque le retentissement psychologique est important.

L’objectif est double : réduire la sensibilité auditive et restaurer un bien-être global. C’est la combinaison des approches qui donne les meilleurs résultats.

Une hyperacousie peut parfois cacher un autre trouble…

Dans certains cas, l’hyperacousie n’est pas un trouble isolé. Elle peut être le symptôme d’un autre problème médical, souvent situé dans l’oreille ou affectant le système nerveux.

Parmi les causes les plus fréquentes :

  • Une infection de l’oreille interne ou moyenne ;

  • Un traumatisme sonore récent ;

  • Un syndrome de stress post-traumatique ;

  • Certaines pathologies comme la maladie de Ménière, ou encore des affections neurologiques.

Lorsque ces causes sont identifiées et traitées, les symptômes d’hyperacousie peuvent s’atténuer voire disparaître, à condition que l’oreille n’ait pas subi de dommage irréversible. D’où l’importance de consulter rapidement un spécialiste en cas d’apparition soudaine ou récente d’une intolérance aux sons.

L’hyperacousie se soulage et peut parfois même disparaître

Même si chaque cas est unique, les données cliniques sont encourageantes. Jusqu’à 79 % des patients rapportent une amélioration nette ou une disparition complète de leurs symptômes après un traitement bien conduit.

Le pronostic est d’autant meilleur que la prise en charge est précoce, personnalisée et pluridisciplinaire. Le cerveau humain possède une grande plasticité, ce qui signifie qu’il peut réapprendre à tolérer les sons, surtout si on lui en donne les moyens.

Au sein de notre centre spécialisé en audition et en équilibre, les patients bénéficient :

  • D’une évaluation complète (audiométrie, tympanométrie, Otoémission acoustique) ;

  • D’un accompagnement personnalisé, basé sur les thérapies les plus récentes ;

  • D’un travail en réseau avec des professionnels de santé expérimentés ;

  • Et surtout, d’un suivi humain et bienveillant, essentiel pour sortir de l’isolement que ce trouble peut provoquer.

Ne restez pas seul face à l’hyperacousie, consultez !

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L’hyperacousie peut sembler insurmontable au quotidien. Pourtant, grâce à une prise en charge adaptée, il est souvent possible de réduire significativement les symptômes, voire de les faire disparaître. La clé réside dans une approche précoce, globale et personnalisée, qui tienne compte à la fois de l’oreille, du cerveau et du vécu émotionnel du patient.

Au moindre doute ou à la première gêne sonore inhabituelle, il est important de consulter un spécialiste de l’audition et de l’équilibre. Plus le diagnostic est posé tôt, plus le pronostic est favorable.

Chez Otoneuro Monaco, nous accompagnons chaque patient avec rigueur et humanité, en combinant expertise auditive, évaluation neuropsychologique et approches thérapeutiques innovantes. Vous n’êtes pas seul : une solution existe, et nous sommes là pour la trouver avec vous.

Le stress peut-il aggraver l’hyperacousie ?

Oui, le stress et l’anxiété sont des facteurs aggravants de l’hyperacousie. Ils peuvent amplifier la sensibilité auditive et rendre certains sons encore plus intolérables. Une prise en charge psychologique est souvent recommandée en complément du traitement auditif.

Combien de temps peut durer une hyperacousie ?

La durée d’une hyperacousie peut beaucoup varier. Mais en général, une amélioration notable est observée après plusieurs mois de thérapie sonore, surtout si elle est commencée rapidement.

Est-ce que l’hyperacousie peut être invalidante ?

Oui, l’hyperacousie peut être reconnue comme invalidante au sens médical et justifier un arrêt de travail, voire une reconnaissance en affection de longue durée (ALD) ou en invalidité selon sa gravité.

L’hyperacousie peut-elle disparaître complètement ?

Dans de nombreux cas, oui. Lorsque la prise en charge est précoce et multidisciplinaire, les symptômes peuvent régresser significativement, voire disparaître. Toutefois, certaines formes peuvent persister.

L’hyperacousie disparaît-elle spontanément sans prise en charge ?

Non, dans la grande majorité des cas, une amélioration spontanée de l’hyperacousie est rare sans traitement adapté.


Est-ce que la surdité peut donner des vertiges ? Explications d’un spécialiste de l’oreille interne

Perdre l’équilibre ou souffrir de vertiges donne souvent lieu à des explications simples : fatigue, stress, problèmes circulatoires. De même, une perte auditive est généralement perçue comme un trouble isolé. Pourtant, dans de nombreux cas, ces deux symptômes – vertiges et surdité – sont intimement liés.
Pourquoi ? Parce qu’ils prennent racine dans un organe commun : l’oreille interne.

Il est essentiel de comprendre que les vertiges ne sont pas toujours neurologiques ou cardiovasculaires. Lorsqu’ils s’accompagnent de troubles auditifs, il est probable qu’une atteinte de l’oreille interne soit en cause. Cela justifie une évaluation spécialisée.

Dans cet article, nous allons explorer ce lien méconnu entre audition et équilibre, en nous appuyant sur les connaissances cliniques les plus récentes et les pathologies les plus fréquentes qui les relient.

L’oreille interne : un organe aux deux fonctions clés

L’oreille interne joue un rôle central dans notre interaction avec le monde. Elle est composée de deux structures majeures :

  • La cochlée, responsable de l’audition, qui transforme les vibrations sonores en signaux nerveux envoyés au cerveau.

  • Le vestibule (et ses canaux semi-circulaires), dédié à l’équilibre, qui détecte les mouvements de la tête, la gravité et les accélérations.

Ces deux systèmes partagent un même environnement : une cavité osseuse contenant un liquide spécifique, l’endolymphe, dont les variations influencent à la fois l’audition et l’équilibre.

Ainsi, un déséquilibre, une inflammation, un traumatisme ou une dégénérescence de cette région peuvent affecter simultanément la perception des sons et la stabilité corporelle. C’est ce qui explique que de nombreux patients se plaignent à la fois de baisse d’audition et de vertiges ou sensations de déséquilibre.

Autre fait important : les cellules sensorielles de la cochlée et celles du vestibule sont très proches sur le plan biologique. Elles sont donc également vulnérables aux agressions comme certains médicaments, les infections virales ou les pathologies dégénératives.

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Les pathologies qui associent surdité et vertiges

Certaines maladies affectent directement l’oreille interne et provoquent simultanément des troubles de l’audition et de l’équilibre. En voici les principales :

La maladie de Ménière

C’est l’exemple le plus connu. Cette affection chronique de l’oreille interne se manifeste par :

  • Des crises de vertiges rotatoires parfois violentes, durant plusieurs minutes à heures,

  • Une perte auditive fluctuante, souvent unilatérale,

  • Des acouphènes,

  • Une sensation de pression dans l’oreille.

La maladie de Ménière est due à un excès d’endolymphe dans l’oreille interne (hydrops endolymphatique), ce qui perturbe à la fois les cellules sensorielles de l’audition et celles de l’équilibre.

L’otospongiose

Il s’agit d’une affection osseuse évolutive touchant l’étrier (l’un des osselets de l’oreille moyenne). Cette pathologie entraîne :

  • Une perte auditive progressive (généralement conductrice),

  • Parfois, des vertiges lorsque la maladie se propage à l’oreille interne (forme dite cochléaire ou mixte).

L’ototoxicité médicamenteuse

Certains médicaments — notamment certains antibiotiques (aminosides), chimiothérapies, ou diurétiques puissants — peuvent être toxiques pour l’oreille interne. Ils provoquent alors :

  • Une perte auditive sensorielle,

  • Des vertiges ou un déséquilibre chronique (atteinte vestibulaire bilatérale).

Les surdités brusques

Une perte auditive soudaine peut s’accompagner de vertiges. Cette situation est considérée comme une urgence médicale et doit conduire à une consultation spécialisée rapide, car elle peut signaler un problème vasculaire, viral ou tumoral (comme un neurinome de l’acoustique).

Pourquoi une atteinte de l’oreille interne perturbe-t-elle l’équilibre ?

Lorsque l’oreille interne est atteinte, elle ne remplit plus correctement ses fonctions de régulation de l’équilibre. Cela se traduit par des symptômes comme :

  • Une sensation de tangage ou de chute,

  • Des étourdissements ou vertiges rotatoires,

  • Des troubles de la marche ou une instabilité à la station debout,

  • Parfois des nausées, vomissements, anxiété ou fatigue intense.

Le cerveau reçoit des informations erronées ou incomplètes des capteurs vestibulaires. Cette désynchronisation entre les entrées sensorielles (oreille, vue, proprioception) crée la sensation de vertige.

Dans certains cas, le patient compense spontanément. Dans d’autres, une rééducation vestibulaire est nécessaire pour réapprendre à stabiliser le regard, maintenir l’équilibre et réduire la gêne.

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Quand consulter ? – Prise en charge spécialisée et complète en cas de vertiges et surdité

Face à l’apparition simultanée de troubles de l’audition et de l’équilibre, une évaluation pluridisciplinaire et rigoureuse s’impose. Il est essentiel d’identifier la cause sous-jacente et de déterminer précisément l’origine des symptômes.

Une prise en charge spécialisée, inspirée de l’approche développée à OTONEURO MONACO, repose sur plusieurs piliers :

  • Une anamnèse complète et une évaluation de l’impact des symptômes sur la vie quotidienne.

  • Un examen clinique approfondi, incluant une otomicroscopie, une évaluation vestibulaire (par vidéonystagmoscopie) et neurologique.

  • Des tests audiométriques spécifiques (audiométrie vocale dans le bruit, tympanométrie multifréquence, recherche d’otoémissions, potentiels évoqués auditifs).

  • Des examens d’imagerie, si nécessaire, pour explorer les structures auditives et vestibulaires (IRM, cone-beam, scanner).

  • Une coordination interdisciplinaire, intégrant ORL, neurologue, radiologue, audioprothésiste, kinésithérapeute vestibulaire ou encore psychologue.

Chaque patient bénéficie ainsi d’un diagnostic précis et d’un parcours thérapeutique personnalisé, pouvant inclure traitement médicamenteux, rééducation vestibulaire, appareillage auditif ou encore suivi psychologique en cas de retentissement émotionnel.

En conclusion…

Oui, la surdité peut bel et bien entraîner des vertiges. Ce lien est particulièrement fort lorsque l’oreille interne est impliquée, car elle abrite à la fois les organes de l’audition et ceux de l’équilibre. Maladie de Ménière, otospongiose, ototoxicité… autant de pathologies pouvant affecter ces deux fonctions essentielles.

En cas de vertiges associés à une perte auditive, il est important de consulter un spécialiste pour éviter toute complication et mettre en place une prise en charge adaptée. Une approche globale, centrée sur le patient et s’appuyant sur des outils diagnostiques de pointe, est la clé pour restaurer l’équilibre… au sens propre comme au figuré.

Quels sont les premiers symptômes de la surdité ?

Les premiers signes incluent des difficultés à comprendre les conversations, surtout dans le bruit, une impression que les autres parlent moins distinctement, et la nécessité d’augmenter le volume de la télévision ou du téléphone.

Quels signes sont typiques d'une surdité de perception ?

Elle se caractérise par une perte auditive souvent progressive, des acouphènes fréquents et une difficulté à comprendre la parole, surtout en présence de bruit de fond, même si les sons semblent assez forts.

Quelle maladie de l'oreille peut provoquer des vertiges ?

La maladie de Ménière est une pathologie de l’oreille interne qui provoque des crises de vertiges intenses, accompagnées d’une perte auditive fluctuante, d’acouphènes et parfois d’une sensation de pression dans l’oreille.

Quel lien entre acouphènes et troubles de l'équilibre ?

Les acouphènes et les troubles de l’équilibre peuvent avoir une origine commune dans l’oreille interne. Une atteinte cochléovestibulaire peut ainsi entraîner des bruits perçus sans source externe et des sensations de vertige ou d’instabilité.

Quels sont les symptômes d'un nerf auditif endommagé ?

Une atteinte du nerf auditif peut provoquer une surdité soudaine ou progressive, souvent unilatérale, associée à des acouphènes. Dans certains cas, elle s’accompagne de vertiges ou de troubles de la perception spatiale des sons.


Le Bilan Auditif chez l’enfant avec troubles des apprentissages

Notice explicative à l’attention des parents d’enfants avec troubles des apprentissages :

Les troubles de l’apprentissage touchent 15 à 20 % des enfants selon l’INSERM, impactant en particulier la lecture et l’écriture. Devant ces difficultés, il est essentiel de réaliser des tests auditifs avancés pour dépister une éventuelle surdité, dont certaines formes peuvent êtres sous-estimées par des tests auditifs conventionnels (surdité cachée, trouble du traitement auditif ). Un diagnostic précoce permet une prise en charge adaptée et améliore significativement la réussite scolaire et le développement de l’enfant. OTONEURO MONACO est le seul centre privé de la région à posséder cette expertise et teste l’audition des enfants de la naissance à l’âge adulte.
 

Votre enfant présente des troubles des apprentissages, et nous comprenons que vous cherchez à identifier toutes les causes possibles afin de mieux l’aider. Dans ce cadre, il est essentiel d’évaluer l’ensemble des fonctions sensorielles, notamment l’audition, car elle joue un rôle central dans le développement du langage, de l’attention et de la compréhension.

Un bilan auditif complet permet :

  • De détecter une perte auditive : même une surdité légère peut passer inaperçue et avoir un impact significatif sur les apprentissages.
  • D’évaluer la compréhension dans le bruit : de nombreux enfants avec des troubles des apprentissages ont des difficultés à traiter les informations auditives dans un environnement bruyant, ce qui peut affecter leur performance scolaire.
  • D’explorer l’audition centrale  : certains enfants ont une « surdité cachée » ou un « Trouble du Traitement Auditif central ». Leur audition est normale, mais leur cerveau a du mal à interpréter certains sons ou à suivre les conversations.

Le bilan inclut des tests adaptés à l’âge de votre enfant :

Pourquoi choisir Otoneuro Monaco ?

Ce bilan, réalisé en complément des évaluations de la vision et des fonctions cognitives, fournit une vision globale des capacités de votre enfant. Une éventuelle difficulté auditive, lorsqu’elle est détectée, peut être prise en charge rapidement pour améliorer ses apprentissages et son quotidien.
Ces bilans complets, adaptés à l’âge et aux besoins spécifiques de chaque enfant, sont disponibles à Otoneuro Monaco, votre centre d’expertise en audition et équilibre. Nous mettons à votre disposition des équipements de pointe et une approche personnalisée pour vous accompagner avec bienveillance dans la prise en charge optimale des troubles de votre enfant.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations ou pour organiser un rendez-vous.


L’analyse des mouvements oculaires chez les enfants TDAH

Notice explicative à l’attention des parents d’enfants présentant des troubles attentionnels ou une suspicion de TDAH :

L’analyse des mouvements oculaires est un outil clé pour mieux comprendre les troubles attentionnels et le TDAH chez l’enfant. Des anomalies dans le contrôle des saccades et de la poursuite oculaire peuvent refléter des dysfonctionnements neurologiques liés à l’attention. Cet examen permet d’affiner le diagnostic et d’orienter la prise en charge. Disponible à OTONEURO MONACO, il offre une évaluation objective et complémentaire aux tests neuropsychologiques.

Votre enfant présente des difficultés d’attention, d’hyperactivité ou d’impulsivité, et vous cherchez à mieux comprendre ces troubles pour l’aider efficacement. Dans ce cadre, un bilan neuropsychologique est recommandé, mais il peut être particulièrement utile d’y associer une analyse des mouvements oculaires (saccadométrie), un outil précieux et complémentaire dans l’évaluation des troubles attentionnels, y compris le TDAH.

Pourquoi analyser les mouvements oculaires ?

Les mouvements oculaires (poursuite, saccades, antisaccades) reflètent directement le fonctionnement des circuits cérébraux responsables de l’attention, du contrôle inhibiteur et de la coordination visuomotrice. Leur analyse permet :

  • D’aider au diagnostic : Les anomalies des mouvements oculaires, comme des saccades irrégulières ou des erreurs dans les antisaccades,
    sont souvent observées chez les enfants atteints de TDAH. Cet examen permet aussi de poser un diagnostic différentiel en identifiant des troubles neurologiques ou sensoriels qui pourraient mimer un TDAH.
  • D’évaluer la gravité du trouble : L’analyse oculomotrice fournit des données objectives sur les capacités d’attention et de contrôle moteur de votre enfant.
  • De suivre l’efficacité du traitement stimulant  : Les médicaments comme le méthylphénidate améliorent les fonctions cérébrales liées aux mouvements oculaires. La répétition de cet examen peut donc mesurer précisément l’effet du traitement sur l’attention et l’autocontrôle.

Organisation du suivi durant votre traitement

  • Bilan auditif initial : évaluation des fréquences sensibles, tests de compréhension dans le bruit et mesures objectives, servant de base pour les comparaisons ultérieures.
  • Suivi auditif régulier : tests à domicile avant chaque chimiothérapie, incluant des questionnaires pour évaluer les symptômes auditifs et vestibulaires (HHIE-S, THI, DHI).
  • Bilan en cas de symptômes : si des signes d’ototoxicité apparaissent, un bilan complet sera effectué par votre ORL référent.

Pourquoi choisir Otoneuro Monaco ?

Otoneuro Monaco est un centre d’expertise spécialisé dans les troubles neurocognitifs et sensoriels. Nous disposons d’un équipement de pointe (saccadométrie) qui permet une analyse précise et adaptée à l’âge de votre enfant. Notre équipe est formée pour interpréter ces résultats en lien avec les bilans neuropsychologiques et pour accompagner votre famille avec bienveillance, dans le parcours diagnostique et thérapeutique.


Pour plus d’informations ou pour organiser un rendez-vous, n’hésitez pas à nous contacter :


La surveillance des fonctions de l’audition et de l’équilibre pendant une chimiothérapie ototoxique

En conformité avec les recommandations de l’International Ototoxicity Management Group (IOMG), OTONEURO MONACO a mis en place un protocole avancé de surveillance des effets toxiques des traitements chimiothérapiques, en collaboration avec le service d’oncologie du Centre Hospitalier Princesse Grace de Monaco. L’extension de ce programme à des cliniques du département est prévue dans le courant de l’année 2025.

Vous allez bénéficier d’une chimiothérapie qui pourrait affecter l’oreille interne (ototoxicité), provoquant une perte auditive, des acouphènes ou des troubles de l’équilibre, avec un impact potentiel sur votre qualité de vie. Nous vous expliquons ici ces risques, l’importance de la surveillance et les mesures pour protéger votre audition et votre équilibre.

Les risques pour votre audition et votre équilibre

Les médicaments ototoxiques peuvent entraîner :

  • Perte auditive : difficultés à entendre les sons aigus ou à comprendre la parole, surtout dans le bruit, qui impacte les interactions sociales.
  • Acouphènes : bruits ou sifflements dans les oreilles, gênants au quotidien, qui peuvent engendrer stress, troubles du sommeil et de la concentration.
  • Troubles de l’équilibre : vertiges ou instabilité, augmentant le risque de chute. Ces symptômes apparaissent souvent progressivement et peuvent persister après le traitement en l’absence de surveillance adaptée.

Organisation du suivi durant votre traitement

  • Bilan auditif initial : évaluation des fréquences sensibles, tests de compréhension dans le bruit et mesures objectives, servant de base pour les comparaisons ultérieures.
  • Suivi auditif régulier : tests à domicile avant chaque chimiothérapie, incluant des questionnaires pour évaluer les symptômes auditifs et vestibulaires (HHIE-S, THI, DHI).
  • Bilan en cas de symptômes : si des signes d’ototoxicité apparaissent, un bilan complet sera effectué par votre ORL référent.

Votre rôle dans ce suivi

Votre implication est cruciale pour :

  • Détecter précocement et identifier rapidement les premiers signes de troubles auditifs ou de l’équilibre.
  • Adapter le traitement en ajustant les doses ou en choisissant des agents moins ototoxiques si nécessaire.
  • Prendre en charge les symptômes en mettant en place des solutions (rééducation vestibulaire, aides auditives, traitements des acouphènes).

Mesures complémentaires pour protéger votre audition

  • Évitez les bruits forts (musique, outils, concerts) qui peuvent aggraver les dommages.
  • Signalez rapidement tout symptôme auditif ou toute instabilité à votre médecin.
  • Restez bien hydraté et informez vos proches pour qu’ils participent à la détection des signes précoces.

Conclusion

Votre suivi et votre implication active sont essentiels pour préserver votre audition et votre équilibre. N’hésitez pas à poser des questions ou à demander des précisions à votre équipe médicale, qui est là pour vous accompagner.



Le mal des transports se guérit !

Qu’est-ce que le mal des transports ?

Le mal des transports ou cinétose est une sensibilité anormale à une situation de conflit sensoriel entre les différents capteurs du système de l’équilibre : les yeux, les oreilles internes, les capteurs somesthésiques (cou, muscles, tendons, articulations). Elle se manifeste par des nausées, des vomissements et une sensation de malaise avec parfois des vertiges. 

Un conflit sensoriel survient lorsqu’un ou plusieurs capteurs donnent des informations discordantes avec celles des autres capteurs, comme cela arrive par exemple lorsqu’on lit dans une voiture ou que nous sommes enfermés dans une cabine de bateau.

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Comment le prendre en charge ?

Le mal des transports pouvant survenir en raison d’une asymétrie de fonctionnement entre les deux oreilles internes, il convient de réaliser au préalable un bilan de l’équilibre permettant de vérifier leur bon fonctionnement. 

Une fois ce bilan effectué, le traitement repose sur la rééducation.

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Comment se déroule la rééducation du mal des transports ?

La rééducation de la cinétose repose sur l’exposition progressive aux situations auxquelles le patient est anormalement sensible. 

La vie de tous les jours permet de s’exposer à ces situations (on peut s’entraîner à lire en voiture ou faire du bateau pour s’habituer), mais il n’y a aucun moyen de gérer l’intensité de l’exposition et cela finit souvent par des nausées, des vomissements et un inconfort majeur. 

La rééducation en réalité virtuelle permet de soumettre le patient à des stimuli parfaitement calibrés, basés sur les situations auxquelles il est sensible et de difficulté croissante, de façon à réaliser une « désensibilisation » progressive au mal des transports 

Une dizaine de séances de rééducation, remboursées par les assurances maladie, sont habituellement suffisantes pour guérir le mal des transports.  

OTONEURO MONACO propose une prise en charge du mal des transports comportant un bilan vestibulaire initial et une rééducation sur la plate-forme de réalité virtuelle VIRTUALIS, la plus avancée pour ce type de rééducation. 


Comprendre et Traiter les Troubles de l’Équilibre et du Vertige

Bienvenue sur le blog du Centre OTONEURO MONACO, un espace dédié à la sensibilisation et à l’information sur les troubles de l’équilibre et du vertige. Récemment, le Dr Lavagna, fondateur de notre centre, a été mis en avant dans une émission sur France 3, soulignant l’importance et l’efficacité des traitements disponibles pour ces pathologies souvent méconnues mais largement répandues.

Le Vertige et les Troubles de l’Équilibre : Un Enjeu de Santé Publique

Les troubles de l’équilibre et le vertige affectent une large part de la population, avec une consultation sur dix chez le médecin généraliste concernant ces problèmes. Particulièrement prévalents chez les personnes de plus de 55 ans, ces troubles peuvent être extrêmement invalidants, affectant la qualité de vie et l’autonomie des individus.

L’Approche du Centre OTONEURO MONACO

Au Centre OTONEURO MONACO, nous comprenons l’impact significatif de ces troubles sur la vie quotidienne. Notre approche est centrée sur un diagnostic précis et un traitement personnalisé. Comme le Dr Lavagna l’a démontré dans l’émission, l’identification des symptômes et la compréhension de leurs causes sont cruciales pour un traitement efficace.

Techniques Diagnostiques et Traitements Innovants

Nous utilisons des techniques diagnostiques avancées, notamment l’observation des mouvements oculaires pour détecter la présence de cristaux dans le canal postérieur, un indicateur clé de certains types de vertige. Cette approche permet de diriger le diagnostic et de choisir la manœuvre de rééducation la plus adaptée.

La Kinésithérapie Vestibulaire : Un Pilier du Traitement

Le traitement ne se limite pas aux médicaments. La kinésithérapie vestibulaire joue un rôle central dans la rééducation. Prescrite après un bilan complet, cette thérapie peut être extrêmement efficace pour améliorer l’équilibre et réduire les symptômes du vertige.

Sensibilisation et Éducation

Notre participation à la semaine de l’équilibre et du vertige sur France 3 fait partie de notre engagement à sensibiliser le public et les professionnels de santé. Il est essentiel de comprendre que ces troubles ne sont pas une fatalité et qu’ils peuvent être traités efficacement.

Consultation et Suivi au Centre OTONEURO MONACO

Nous encourageons toute personne souffrant de vertige ou de troubles de l’équilibre à consulter d’abord un médecin généraliste. Si nécessaire, une orientation vers notre centre pour un bilan spécialisé peut être la prochaine étape vers une prise en charge adaptée et efficace.

Conclusion 

Au Centre OTONEURO MONACO, sous la direction experte du Dr Lavagna, nous sommes dédiés à fournir les meilleurs soins et traitements pour les troubles de l’équilibre et du vertige. Notre objectif est d’améliorer la qualité de vie de nos patients grâce à une approche personnalisée et fondée sur les dernières avancées médicales. Pour plus d’informations ou pour prendre rendez-vous, n’hésitez pas à nous contacter.


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Une interview et un reportage qui soulignent l’importance de la santé auditive pour tous et notamment nos séniors et nos jeunes !

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Dr. Eugen IONESCU

Médecin otoneurologue reconnu pour son expertise dans les troubles de l’équilibre, les vertiges, les acouphènes et autres troubles de l’audition. Il allie une solide expérience clinique, associée à une compétence avancée en imagerie neurovestibulaire.

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Moins d’un an après l’ouverture de notre centre, OTONEURO MONACO est récompensé du prix de l’innovation des 13ᵉ Trophées de l’Éco du Groupe Nice Matin.